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Différence entre compléments alimentaires et aliments pour sportifs

Compléments alimentaires et aliments pour sportifs sont souvent confondus. Voici donc un article pour vous expliquer quelle est la différence entre un complément alimentaire et un aliment pour sportif.

Les compléments alimentaires

Selon la DGCCRF : Les compléments alimentaires sont des denrées alimentaires ayant pour but principal de compléter l’alimentation normale. Les compléments alimentaires constituent une source concentrée de nutriments ou d’ingrédients qui ont des effets nutritionnels ou physiologiques seuls ou en combinaisons avec d’autres. Ils sont vendus sous forme de doses et peuvent inclure des acides aminés, des vitamines, des minéraux, des herbes, des substances comme des enzymes et des métabolites. Les suppléments nutritionnels peuvent contenir des extraits ou concentrés et sont disponibles sous forme de comprimés, gélules, ampoules etc.

Pour vous résumer, il s’agit d’ingrédients qui sont conditionnés sous une dose précise.

Si une société française veut importer un complément alimentaire ou en développer un, il faut que celui-ci ai fait l’objet d’un dossier précis sur les doses, ingrédients etc… La procédure habituelle est particulière car il faut attendre un certain délai à compter du dépôt du dossier. Passé ce délai (environ 3 mois), si aucune objection n’a été faite, le produit peut être commercialisé.

Les aliments pour sportifs

Il y a une nuance avec les « aliments pour sportifs » qui concernant les produits sous forme de poudre (en vrac) comme les protéines, gainers et acides aminés sous forme de poudre et non de doses précises.

Si une société française veut importer un aliment pour sportif ou en développer un, la procédure consiste en une simple déclaration. De ce fait, ceci est bien plus facile à commercialiser que les gélules ou autres dosages préétablis des compléments alimentaires. Bien sûr la substance doit être légale. Par exemple, du Mahuang en poudre (éphédrine naturelle), même en poudre reste illégal.

Ainsi un complément alimentaire contenant des capsules de 6g de créatine peut faire l’objet d’un refus alors qu’un aliment pour sportif contenant 500g de poudre de créatine sera autorisé.

Il est aisé de comprendre que commercialiser des poudres est plus simple pour les fabricants et les marques, mais aussi plus économique.

Incidence sur la législation et l’importation

En France, les compléments alimentaires disposent du statut de denrée alimentaire spécifique et peuvent donc être commercialisés hors pharmacie. Chaque complément alimentaire ou aliments pour sportifs mis sur le marché a été examiné par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes. La DGCCRF vérifie entre autre, sur la base des données scientifiques les plus récentes, qu’aucun des ingrédients dans le produit soient susceptibles d’être préjudiciable à la santé.

La liste des ingrédients autorisés est établie par voie d’arrêté. La DGCCRF veillent aussi à l’utilisation des allégations qui peuvent induire le consommateur en erreur. Ainsi les compléments alimentaires

Au niveau national, les compléments alimentaires doivent répondre aux dispositions spécifiques du décret n° 2006-352 du 20 mars 2006 relatif aux compléments alimentaires, transposant la directive du 10 juin 2002, et aux dispositions des arrêtés pris pour son application sont disponibles en vente libre (suite acceptation par DGCCRF) et ne sont pas censés traités des maladies mais plutôt compléter une alimentation.

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